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Points clés à retenir
- Mission 2027 : Thomas Pesquet effectuera un troisième vol spatial dans le cadre d’un accord franco-américain, devenant le premier commandant non américain d’un vaisseau américain.
- Objectif Lune en 2029 : L’astronaute français confirme que la première opportunité de mission lunaire Artemis se situe en 2029, sans conflit avec son vol de 2027.
- Recherche scientifique : Les missions courtes comme celle de 2027 maximisent le retour scientifique de la Station spatiale internationale avant sa fin programmée en 2030.
Un planning spatial qui s’éclaircit
L’astronaute français Thomas Pesquet a récemment dévoilé les grandes lignes de son agenda spatial. Lors d’une intervention le 2 juin 2026, il a précisé que sa troisième mission vers la Station spatiale internationale se déroulerait mi-2027. Cette annonce fait suite à la signature d’un accord entre la France et l’entreprise américaine Vast, officialisé le 1er juin 2026 par le président Emmanuel Macron.
Cette mission ne représente qu’une étape dans un parcours plus vaste. Pesquet l’a clairement indiqué : l’objectif à long terme reste la Lune. Selon lui, la toute première opportunité lunaire se présentera en 2029, dans le cadre du programme américain Artemis. Le vol de 2027 n’aura donc aucun impact négatif sur ce projet, bien au contraire.
Pourquoi un vol en 2027 est-il stratégique ?
Je vous explique pourquoi cette mission intermédiaire est cruciale pour la carrière de l’astronaute et pour la recherche spatiale :
- Première commandement non américain : Thomas Pesquet deviendra le premier commandant non américain d’un vaisseau spatial américain, une reconnaissance de son expertise et de la coopération internationale.
- Maximisation de la recherche : Les missions vers l’ISS, même courtes (environ deux semaines), permettent de poursuivre les expériences scientifiques. « Cette mission s’est présentée, on a choisi de la saisir », a expliqué Pesquet, soulignant l’importance de chaque opportunité de recherche.
- Préparation pour la Lune : Ce vol permet à Pesquet d’ajouter une « corde à son arc », en renforçant son expérience en conditions de microgravité et en leadership spatial.
Pour conclure, ce troisième envol spacie s’inscrit parfaitement dans la feuille de route de l’Agence spatiale européenne, qui a sélectionné trois astronautes européens – dont un Français – pour les futures missions Artemis. La fin de l’ISS est programmée pour 2030, et chaque vol avant cette date contribue à engranger un maximum de données scientifiques.
Les détails de la mission Vast 2027
L’accord franco-américain prévoit l’envoi de deux astronautes français : Thomas Pesquet et Arnaud Prost. Ils participeront à des missions distinctes, chacune d’une durée approximative de deux semaines. Si Pesquet prendra le commandement, Arnaud Prost bénéficiera d’une expérience précieuse à bord de l’ISS, conformément au communiqué de Vast.
En résumé, cette mission de 2027 n’est pas un détour par rapport à l’objectif lunaire, mais une étape préparatoire essentielle. Elle permet à la France de renforcer sa présence dans l’espace, tout en accumulant des connaissances scientifiques utiles pour les futures expéditions lunaires.

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